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Diffusion campagne « Somnolence » de l’AWSR

Publié le 14-02-2020

 

Vous l’avez sûrement remarqué, vous aussi : aujourd’hui, ce qui nous manque le plus, c’est le temps.

Il y a tellement de séries à regarder, de réunions professionnelles qu’on ne peut pas manquer ou de dîners entre amis qu’on ne veut pas louper, qu’on est toujours occupés à faire quelque chose. Et puis, il y a toujours plus de contenu à découvrir sur les réseaux sociaux. Du coup, quand il faut trouver du temps, on préfère rogner sur notre sommeil plutôt que de barrer quelque chose dans notre agenda. Et voilà pourquoi on est tous si fatigués.

 

Or, conduire fatigué, c’est avoir 6 fois plus de risques d’avoir un accident. Alors, prenons un peu plus soin de notre sommeil car pour faire bonne route, c’est simple. Il faut avoir une bonne nuit!

Une vie ultra connectée

 

Selon une étude européenne, le Belge passe en moyenne près de 3h chaque jour devant des écrans en dehors du temps de travail, se classant en 2e position parmi 18 pays. Le phénomène du « Binge Watching » est notamment apparu, avec le développement des plateformes de streaming et téléchargement : 38,3% des Belges déclarent ainsi regarder parfois 3 épisodes ou plus d’une série TV à la suite.

Ces habitudes liées aux « écrans » ne sont pas sans conséquence sur le sommeil. Quand vient l’heure d’aller dormir, beaucoup ont en effet du mal à se déconnecter et retardent l’heure du coucher.

Et, quand on n’est pas connecté, on a toujours quelque chose à faire et trop peu de temps pour le faire.

Résultat ? Entre 2008 et 2018, le pourcentage de Wallons disant souffrir de fatigue chronique a fortement augmenté, pour passer de 4,8 à 8,7% de la population. Près d’un Wallon sur trois déclare aussi présenter des troubles du sommeil, notamment des difficultés d’endormissement.

 

Une dette de sommeil risquée

 

Un conducteur ayant dormi 5h en moyenne par nuit pendant plusieurs jours consécutifs risque 6 fois plus d’avoir un accident qu’un conducteur qui a dormi 8h en moyenne!

Pourtant, plus de 1 conducteur wallon sur 2 se dit capable de résister à la fatigue pour un trajet de 1h ou moins ! En réalité, la somnolence altérera ses facultés sans qu’il s’en rende compte. Les accidents qui en résultent sont souvent graves car le conducteur n’a pas tenté de freiner.