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Seraing mène une action de sauvetage pour les animaux présents à l’étang du parc des Roselières

Publié le 16-07-2020

Dans la journée de mardi, le service du bien-être animal de la Ville de Seraing a été contacté par l’ASBL « Générosité pour les sans voix » qui lui a parlé de la souffrance causée, par le manque d’eau, aux poissons de l’étang du parc des Roselières de Jemeppe-sur-Meuse.

Afin de les aider, l’Echevine du Bien-Être animal, Julie Geldof, s’est rendue sur place ce mercredi matin. Elle était accompagnée de représentants de l’association « Générosité pour les sans voix », d’agents de la police locale de Seraing/Neupré, de pompiers d’Animal Rescue Team de la zone Hesbaye et de la direction de l’Habitation jemeppienne.

Une fois sur place, ils ont constaté que le bassin en fibre de verre était fracturé mais que le niveau d’eau était encore suffisant pour accueillir correctement les espèces qui y vivent actuellement. Néanmoins, la fissure risque, à terme, de vider complètement l’étang. Les pompiers ont donc proposé un plan d’action afin de préserver la sécurité des animaux présents sur le site.

Le bassin sera ainsi régulièrement contrôlé avant d’être totalement vidé en octobre (après la nidification des canard sauvages) si son niveau d’eau reste bien évidemment stable d’ici là. Si tout se passe comme prévu, les poissons et les tortues qui s’y trouvent seront confiés à des refuges agréés.

Si toutefois, le bassin devait prématurément se vider, une action de sauvetage d’urgence serait organisée.

Pour l’heure, deux tortues ont déjà pu être capturées ce 15 juillet par les bénévoles et prises en charge par les pompiers.

Pour rappel, selon l’article 86 du Règlement communal général de police, il est interdit d’introduire des souches ou espèces animales non indigènes (sauf les espèces servant à l’agriculture ou à la sylviculture) dans la nature sous peine de sanction allant de 50 à 10.000 euros.

Ces abandons détruisent le biotope indigène et vouent bien souvent les animaux à une mort certaine. Les tortues peuvent vivre très facilement une vingtaine d’années. Il faut donc les adopter en toute connaissance de cause.